
Vendue
Super Saiyan, 2024
Le guerrier au sommet de sa transformation, saisi en pleine montée de puissance. Grand format vertical, cadré en pied, poings serrés et regard fixe — la posture dit tout avant même qu'on ait identifié le personnage.
Le fond noir mat sert de vide absolu : rien pour distraire, tout se concentre sur la figure. La chevelure dorée occupe le tiers supérieur de la toile en mèches peintes une à une, du jaune vif à l'ocre. Le rouge du kimono et le bleu des bottes claquent d'autant plus qu'il n'y a rien autour. Et surtout, des éclairs turquoise, travaillés en matière avec un effet pailleté, jaillissent tout autour du corps et accrochent la lumière — ce sont les seuls éléments en relief de la toile, et ils s'allument selon l'angle.
Une pièce spectaculaire, faite pour être vue de loin : chambre, salle de jeu, bureau, ou n'importe quel mur qui a besoin d'un peu d'énergie.

Vendue
One Piece, 2026
Une carte au trésor peinte à même la toile, sur laquelle vient se poser le logo du manga le plus lu au monde. Grand format horizontal, encadré d'un cadre noir fin qui contient l'ensemble comme un document ancien.
Tout le fond est une carte marine dessinée à la main : îles, reliefs, forêts, rose des vents, bateau à voile, annotations manuscrites et caractères japonais. Les verts d'eau, les ocres et les sables sont travaillés en couches et en matière, avec un relief visible en lumière rasante — les côtes, les montagnes et les cordages sont modelés, pas seulement peints. Par-dessus, le lettrage bleu, la tête de mort au chapeau de paille et la corde qui traverse la composition ramènent tout à la surface.
C'est une pièce qui se regarde à deux distances : de loin pour le logo, de près pour la carte, où chaque zone cache un détail. Un mur d'ado, une salle de jeu, un bureau ou un espace collection y trouvent leur compte.

Vendue
La Course, Clair de lune, Full Speed., 2024
La scène d'ouverture la plus connue de la bande dessinée franco-belge, repeinte sur un grand format panoramique. Le reporter et son fox-terrier courent de profil, saisis en plein élan, sur un fond noir profond où seul un disque jaune vient les découper.
Tout tient dans l'économie de moyens : trois couleurs pour le personnage — brun, bleu, orange — un blanc pur pour le chien, et le reste en aplats de noir et de jaune sans aucune nuance. Le trait est net, la silhouette portée sur le cercle joue le rôle d'ombre chinoise et donne à la course tout son mouvement.
Le format allongé accentue l'effet de travelling : le regard suit la course de gauche à droite et sort de la toile. Une pièce qui fonctionne parfaitement au-dessus d'un canapé, d'un lit ou d'une console — partout où un format horizontal trouve sa place.

Vendue
Tongue, Lick, Rock., 2021
L'emblème le plus reconnaissable du rock, découpé au contour et sorti du mur. Pas de fond, pas de cadre : la bouche et la langue tirée forment elles-mêmes la silhouette de la pièce.
Trois couleurs, pas une de plus — rouge vif, blanc, noir — posées en aplats parfaitement nets, avec un trait noir épais qui redessine chaque courbe. La surface est ensuite noyée sous une couche de résine épaisse qui creuse le rouge, fait ressortir le blanc en relief et donne à l'ensemble un brillant presque laqué. La lumière glisse dessus et suit le mouvement de la langue.
Un objet mural direct, insolent, immédiatement lisible : chambre, salon, bar, boutique. Sur un mur sombre, le rouge éclate ; sur un mur blanc, c'est le contour noir qui découpe la forme.

Vendue
Monogram, Pattern, Overflow., 2026
Un monogramme de luxe agrandi jusqu'à l'abstraction. Les fleurs, quadrilobes et étoiles du motif emplissent toute la toile, débordent du cadre et se chevauchent, chacune redessinée à la main avec plusieurs contours emboîtés.
La palette fait tout : rose fuchsia, bleu roi, rouge, turquoise, vert sapin et crème s'entrechoquent sans jamais se répéter deux fois de la même façon. Au centre, le sigle en lettres épaisses, cerné de rouge sur fond rose, ancre la composition et empêche l'ensemble de basculer complètement dans le décoratif.
De loin, on reconnaît immédiatement la référence. De près, ce ne sont plus que des formes et des couleurs — un motif de tissu devenu tableau. Une pièce très graphique, qui remplit un mur sans effort.

Vendue
Meltdown, That's All Folks, Fondu., 2024
Une meute de personnages de dessin animé, tous en train de fondre. Sur un bleu franc qui couvre toute la toile, une quinzaine de visages familiers — le canard, le lapin, le chat, le petit oiseau jaune — apparaissent la tête en bas, les traits qui s'étirent et le pigment qui coule vers le sol.
Rien n'est traité au premier degré : les yeux se décrochent, les becs dégoulinent, les sourires se déforment. Les aplats sont francs, cernés de noir, mais la matière est épaisse et les coulures sont peintes en relief — on les sent au toucher.
Une composition dense, sans centre ni hiérarchie : le regard passe d'un visage à l'autre sans jamais se poser. Le résultat est drôle de loin et un peu inquiétant de près — l'enfance qui se liquéfie.
Une pièce vous plaît mais elle est partie ? Les œuvres sur mesure sont possibles — dites-moi ce que vous avez en tête.